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.... > FÊTES ET VACANCES SUR LE HAMAC


>> CALENDRIERS DES VACANCES SCOLAIRES


La répartition en trois zones de vacances A, B et C a été fixée par l'arrêté du 24 juillet 1995, publié au Journal Officiel du 8 août 1995

ZONE A

Caen - Clermont-Ferrand - Grenoble - Lyon - Montpellier - Nancy-Metz - Nantes - Rennes - Toulouse

ZONE B
Aix - Marseille - Amiens - Besançon - Dijon - Lille - Limoges - Nice - Orléans-Tours - Poitiers - Reims - Rouen - Strasbourg

ZONE C
Bordeaux - Créteil - Paris - Versailles

Attention : Le départ en vacances a lieu après la classe, la reprise des cours le matin des jours indiqués.

Année 2002 / 2003

 
ZONE A
ZONE B
ZONE C
Rentrée scolaire
des enseignants
Lundi [02-09-02]
Lundi
[02-09-02]
Lundi
[02-09-02]
Rentrée scolaire
des élèves
Mardi [03-09-02]
Mardi [03-09-02]
Mardi [03-09-02]
Toussaint
Du mercredi
[23-10-02]
au lundi
[04-11-02]
Du mercredi
[23-10-02]
au lundi
[04-11-02]
Du mercredi
[23-10-02]
au lundi
[04-11-02]
Noël
Du samedi
[21-12-02]
au lundi
[06-01-03]
Du samedi
[21-12-02]
au lundi
[06-01-03]
Du samedi
[21-12-02]
au lundi
[06-01-03]
Hiver
Du samedi
[22-02-03]
au lundi
[10-03-03]
Du samedi
[15-02-03]
au lundi
[03-03-03]
Du samedi
[08-02-03]
au lundi
[24-02-03]
Printemps
Du samedi
[19-04-03]
au lundi
[05-05-03]
Du samedi
[12-04-03]
au lundi
[28-04-03]
Du samedi
[05-04-03]
au mardi
[22-04-03]
Début des vacances d'été *
Samedi [28-06-03]
Samedi [28-06-03]
Samedi [28-06-03]

(*) Les enseignants appelés à participer aux opérations liées aux examens sont en service jusqu'à la date fixée pour la clôture de ces examens par la note de service établissant le calendrier de la session.

Année 2003 / 2004

 
ZONE A
ZONE B
ZONE C
Rentrée scolaire
des enseignants
Lundi [01-09-03]
Lundi [01-09-03]
Lundi [01-09-03]
Rentrée scolaire
des élèves
Mardi [02-09-03]
Mardi [02-09-03]
Mardi [02-09-03]
Toussaint
Du mercredi
[22-10-03]
au lundi
[03-11-03]
Du mercredi
[22-10-03]
au lundi
[03-11-03]
Du mercredi
[22-10-03]
au lundi
[03-11-03]
Noël
Du samedi
[20-12-03]
au lundi
[05-01-04]
Du samedi
[20-12-03]
au lundi
[05-01-04]
Du samedi
[20-12-03]
au lundi
[05-01-04]
Hiver
Du samedi
[07-02-04]
au lundi
[23-02-04]
Du samedi
[21-02-04]
au lundi
[08-03-04]
Du samedi
[14-02-04]
au lundi
[01-03-04]
Printemps
Du samedi
[03-04-04]
au lundi
[19-04-04]
Du samedi
[17-04-04]
au lundi
[03-05-04]
Du samedi
[10-04-04]
au lundi
[26-04-04]
Début des vacances d'été *
Mercredi [30-06-04]
Mercredi [30-06-04]
Mercredi [30-06-04]

(*) Les enseignants appelés à participer aux opérations liées aux examens sont en service jusqu'à la date fixée pour la clôture de ces examens par la note de service établissant le calendrier de la session.


Pour tous renseignements complémentaires : http://www.education.gouv.fr/prat/cal.htm

Corse, départements d'outre-mer et territoires d'outre-mer :

Corse
Guadeloupe
Guyane
Martinique
Mayotte
Nouvelle-Calédonie
Polynésie française
Réunion
St-Pierre et Miquelon
Wallis et Futuna


>> JOURS FÉRIÉS EN FRANCE
- Le Jour de l'an : 1er Janvier
- L'Epiphanie - Galette des Rois : 6 Février
- Mardi Gras : Date non fixée
- La Chandeleur : Date non fixée
- La Saint Valentin : 14 Février
- La Saint Patrick : 17 Mars
- La Fête du 1er Avril : 1er Avril
- Pâques et le Lundi de Pâques : Date non fixée
- Vendredi Saint : Date non fixée
- La Fête du Travail : 1er Mai
- Fête de la Victoire de 1945 : 8 Mai
- La Fête des mères : Le dernier dimanche de Mai
- L'Ascension : Date non fixée
- La Fête des Pères : Le premier dimanche de Juin
- Le Lundi de Pentecôte : Date non fixée
- La Fête Nationale : 14 Juillet
- L'Assemption : 15 Août
- Halloween : 31 Octobre
- La Toussaint : 1er Novembre
- L'Anniversaire de l'Armistice : 11 Novembre
- La saint Nicolas : 6 Décembre
- Le Jour de Noël : 25 décembre
- Le Lendemain de Noël : 26 Décembre


Jour de l'an
Mercredi 1 Janvier 2003



Jour de l'An - 1 Janvier (tous les ans)

L´ère chrétienne a été fixée au 1er janvier pour concorder avec le calendrier de l´époque. Le calendrier actuellement en vigueur (grégorien) est de type solaire.
Il a été créé en 1582 par le pape Grégoire XIII pour corriger le retard que prenait le calendrier julien, initialement mis en place, sur le soleil. Les années sont bissextiles lorsque le millésime est divisible par 4, sauf 3 années séculaires sur 4, celles dont le millésime est multiple de 100 sans l´être de 400. Ainsi, les années 1700, 1800, 1900 sont communes alors que l´année 2000 est bissextile. La durée moyenne de l´année est de 365, 2425 jours.


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Épiphanie
Mercredi 6 Février 2003



Épiphanie (Galette des Rois) - 6 Février (tous les ans)


Rois mages, Befana et Saint Basile
On l'a vu dans les origines de Noël, les Rois mages mettent un certain temps à rejoindre le lieu de naissance de l'Enfant Jésus. Ils sont porteurs des présents les plus précieux de leurs trois continents. On les fête le 6 janvier. Mais surtout en Espagne, jour férié ce jour-là. Ce sont les Rois mages qui distribuent les jouets, en tout logique, reproduisant cette dernière scène de la Nativité. Avec mêmes croyances enfantines sur pour le Père Noël, courrier aux Rois mages et dépôt des chaussons auprès du sapin.
En Italie, au sud principalement, plus loin des traditions du nord de l'Europe, l'ambiance est tout autre. La fée bienfaitrice Befana distribue certes les cadeaux, comme le Père Noël, pendant la nuit de l'Épiphanie… d'où elle tire probablement son nom. Mais les enfants désobéissants reçoivent un bout de charbon tiré de son grand sac. A la fois bonne et intraitable, tour à tour Saint-Nicolas et Père Fouettard. Car elle est vêtue de noir, et symbolise à la fois le mal et la fin de la saison des nuits longues. On retombe toujours sur les mêmes croyances ancestrales, la peur de l'interminable nuit.

Un peu plus près, les Bonnes Dames étaient dans le Jura français et suisse de bonnes fées porteuses de cadeaux.

Un peu plus loin, en Grèce, c'est Saint Basile qui est attendu avec impatience après Noël… par la mer, bien sûr ! C'est le 31 décembre, où tout est fêté d'un coup !

Épiphanie : suivons les mages
Épiphanie signifie « manifestation » : Dieu se manifeste « aux nations » en la personne des Rois Mages.

Les enfants retiennent de cette fête surtout le plaisir de la galette des rois et la joie de faire avancer jusqu’à la crèche les trois santons représentant Gaspard, Melchior et Balthazar.

Mais qui étaient les mages ?
On en ignore le nombre et l’origine exacte.

Le nombre de trois mages vient traditionnellement des trois cadeaux évoqués par saint Matthieu : l’or, l’encens et la myrrhe.

L’offrande des mages est l’expression concrète de leur adoration, la reconnaissance de leur dépendance du Souverain Roi.

L’or est le présent que l’on donne à un roi : les Mages reconnaissent en Jésus le Roi de l’univers.

L’encens est symbole de l’adoration qui monte vers Dieu : les Mages se prosternent devant l’Enfant de la crèche parce que l’Esprit Saint leur donne de croire que ce petit bébé est vraiment Dieu.

La myrrhe est un baume utilisé pour ensevelir les morts : elle annonce le tombeau du Vendredi saint et atteste que Jésus « a pris notre condition d’homme en toutes choses, excepté le péché ».

Ce n’est que vers le VI ème siècle qu’apparaissent Gaspard, roi d’Arabie, Melchior, roi de Perse et Balthazar, roi des Indes.

Les mages n’étaient pas des juifs : ils représentent tous les « gentils », les non-juifs, tous les peuples de la terre pour qui Jesus est né. Les mages, qui étaient probablement des astronomes-astrologues, ont remarqué une étoile inhabituelle. Ils comprennent que cette étoile va les mener « au roi des juifs qui vient de naître ». Et sans hésiter, ils se mettent en route. Mais arrivés à Jérusalem, ne sachant plus où aller, ils sont guidés par les explications des « princes des prêtres et des scribes » qui se réfèrent à la prophétie de Michée.

Le voyage des mages n’a certainement pas été facile et ils fallait qu’ils soient habités d’une rare confiance pour parcourir ainsi, quasiment à l’aveuglette, des centaines et des centaines de kilomètres dans le seul but de se prosterner devant un roi dont, finalement, ils ne savaient pas grand-chose.

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Mardi Gras
Mardi 12 Février 2002



Mardi Gras - (la date change selon les années)

Pourquoi un mardi ? Et pourquoi gras ?

Le temps de Noël est davantage marqué par son ultime étape, l'Épiphanie, que par son début, où l'Avent débute dans la discrétion, et où les privations initiales, synonymes de ressourcement, ont été complètement oubliées.

Le temps de Pâques, lui, est marqué chez les chrétiens par son étape initiale, le Mercredi des Cendres. La tradition populaire, jusqu'à aujourd'hui, en a plutôt marqué la veille, un mardi, car c'est jour de festivités : nous y voilà !

Donc le Mercredi des Cendres, en souvenir d'Adam condamné après son péché "à retourner poussière", les chrétiens sont invités à se purifier de leurs fautes. Conversion et pénitence passent aussi par des privations, dès ce 1er Jour du Carême, et durant les 40 jours de Carême. A l'issue de cette longue montée, la fête de Pâques, qui célébrera la mort et la résurrection du Christ.

Il faut donc bien marquer le coup avant que ces privations ne commencent. D'où la veille, le mardi, Mardi Gras, où l'on tuait le "Boeuf gras", dernière viande permise avant ce jeûne prolongé.

De mardi Gras en Carnaval
Une fois de plus, les racines du mot en disent long : dans Carnaval il y a Carne, la chair, la viande. En vieil italien, et en génois il y a peu encore, Carneleva signifie "enlève chair" : en clair, plus de viande ! Le mot italien Carnevale en est une probable déformation, d'où est vite apparu le mot français Carnaval chez Rabelais par exemple au XVIè siècle. Avant l'apparition de ce mot, la veille du Carême était appelée "Carême Prenant". En un mot, profitons en une dernière fois, demain c'est Carême, car en Occident durant des siècles cette période de vide intérieur était respectée à la lettre ! Pas d'alimentation carnée ni graisseuse durant 40 jours, pour adultes ni pour enfants, sinon amendes et autres punitions !

Vous devinez la suite, elle est éternelle : le Mardi Gras, dernier jour de bombance possible, a bien sûr tourné au festin, dégénéré en fête populaire, teintée au fil des ans de traditions. Mais alors, croyez-vous vraiment qu'une journée y suffise ? Certes non, d'où un cortège de festoiements étalés dans le temps qui démarrent dès… l'Épiphanie ! Et non pas comme on le croit souvent de la Chandeleur, dont on ne fait au passage que subtiliser quelques crêpes dévorées au Mardi Gras ! Nous allons le voir, du Jour des Rois (date fixe début janvier) au Mardi Gras (en février ou mars), défilés et mascarades se succèdent dans le monde entier et sont autant de Carnavals colorés et bruyants.

Et dans carnaval, il y a aussi extravagant et grotesque. Car il s'agit depuis le Moyen âge de parodier des traditions populaires et religieuses.

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La Chandeleur
Mardi 12 Février 2002



La Chandeleur - (la date change selon les années)

Chandeleur, ça vient de chandelier ?

Oui, ou plutôt de chandelle. Une fois de plus, comme nous l'avons vu pour la fête d'Halloween et aussi pour celle de Sainte-Lucie - rattachée maintenant aux festivités qui entourent la Nativité - la fête de la Chandeleur est liée à la LUMIÈRE. Mais aussi à la PURIFICATION, la FÉCONDITÉ, la PROSPÉRITÉ, toujours très proches dans les croyances et traditions.

D'abord les romains
A l'époque romaine, on fêtait à cette date, vers le 15 février, le dieu de la FÉCONDITÉ Lupercus au cours des Lupercales, Lupercalia, jours de la fertilité, car c'était le début de la saison des amours chez les oiseaux ! et nous verrons par ailleurs qu'un certain Valentin, opposé aux romains, a son mot à dire le 14 février…

Encore les celtes !
Ensuite, il faut rappeler que l'on trouvait un rite lié à la PURIFICATION chez les Celtes, encore eux, ceux qui craignaient tant le noir et le froid au soir de la grande nuit d'Halloween. A l'inverse, l'hiver tirait à sa fin en février : la fête d'Imbolc le 1er février (à noter qu'ils avaient à nouveau un jour d'avance sur la fête catholique !) était fête de la purification de l'eau, pour s'assurer fertilité et fécondité avec le retour de la vie en cette fin d'hiver

Ensuite la naissance de Jésus
Là tout se complique et beaucoup de catholiques ne savent plus trop de quoi il s'agit. Car le 2 février est officiellement aujourd'hui la "Purification de la Vierge". Mais Dieu a préservé Marie du péché originel, alors pourquoi cette purification?

En fait Marie se sait simple mère et elle est juive. Elle se conforme donc tout simplement à la loi de Moïse, car selon les rites hébraïques, la mère doit se présenter au temple avec son enfant nouveau-né. Jésus, enfant juif, est présenté au Seigneur au temple par ses parents 40 jours après sa naissance. On fait le sacrifice de tourterelles ou de petits pigeons. Quoi qu'il en soit, Marie rencontre Saint Simeon qui prophétise devant elle le destin tragique de son fils. Lui qui jusque là n'était que la lumière du monde, le messie tant attendu.

Enfin l'église catholique
L'église avait entrepris dès la fin de l'empire romain un vaste chantier de remplacement des rites païens par des fêtes religieuses. On l'a vu au sujet de Noël.

Ainsi le pape Gélase Ier au Vè siècle (que nous retrouverons au sujet de Saint Valentin) remplaça le vieux rite païen des lupercales, rite de la lumière hérité des romains par une fête religieuse, la fête de la Chandeleur, où l'on commémore 40 jours après Noël un rite…hébraïque. En orient, c'était jour chômé. En occident, on portait des torches en procession, signe de lumière. Cette fête devînt du même coup en 1372 en Avignon fête de la Purification de la Vierge.

De torche en chandelle
Mais Chandeleur vient précisément de candela - la chandelle - reprise dans l'expression Festa candelarum, fête des chandelles. Car dans les églises, les torches sont remplacées par des chandelles bénies que l'on conserve allumées, autant pour signifier la lumière que pour éloigner le malin, les orages, la mort,etc.… et invoquer les bons augures à veiller sur les semailles d'hiver qui produiront les bonnes moissons de l'été prochain. Les cierges bénis sont emportés dans les foyers pour le protéger. Aujourd'hui, on bénit les cierges pour rappeler que Jésus est lumière du monde.

C'est pourquoi de nombreux dictons sont nés de ce jour de février, sur le même thème : "Rosée à la Chandeleur, Hiver à sa dernière heure.", "A la Chandeleur, L'hiver s'apaise ou reprend vigueur", "A la Chandeleur le jour croît de deux heures. Car les jours allongent sérieusement, la végétation du blé en herbe prend de l'importance, et une offensive de l'hiver serait alors particulièrement cruelle.

Les crêpes
Tous ces symboles se retrouvent aujourd'hui dans cet emblème de la Chandeleur qu'est la crêpe. Ce disque doré rappelle lui aussi le soleil, dont le retour commençait enfin à se préciser les peuplades du Nord de l'Europe et pour les Celtes. On dit aussi que notre pape Gélase retapait avec des crêpes les pèlerins arrivés à Rome en pèlerinage. La crêpe est faite à base du froment de la moisson précédente, que l'on utilise ainsi en quantité car les futures moissons ne sont plus très loin ! Voilà sans doute pourquoi la crêpe est si populaire en Bretagne. Même si sa variante au sarrasin est moins dorée mais permet des mariages salés. Avec une bolée de cidre, la fête est complète.

On fait sauter la première crêpe sur l'armoire, car elle ne moisira jamais. L'intérêt de cette pratique peut paraître limité, sauf si elle préserve de la moisissure l'ensemble de la future récolte !

De plus il faut les faire sauter avec une pièce dans la main (un € bien sûr maintenant…) afin de s'assurer prospérité toute l'année. Le tout aux lueurs des chandelles, qui par ailleurs éviteront à la cuisine de rester enfumée pendant 3 jours !

Les crêpes ont envahi la Mardi-Gras aussi, mais c'est une autre histoire…

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Saint Valentin
Vendredi 14 Février 2003



Saint Valentin -
14 Février (tous les ans)

Origines de la date
Nous vous l'avions promis à propos de la Chandeleur, voici le moment de revenir sur ces fameuses Lupercaliae romaines. Les romains quelque peu ripailleurs on le sait, avaient fixé au 15 février ces festivités, entièrement tournées vers la fertilité, la fécondité, en bref l'Amour… Car, coïncidence ou non, c'est l'époque, au moins au centre de l'empire romain, où les oiseaux entament leurs parades amoureuses. En Gaule pourtant ils ne sont pas en reste, comme l'atteste le proverbe "A mi-février, bon merle doit nicher". Proverbe mieux adapté en tout cas que "A la Saint Valentin, tous les vents sont marins" !
Bref, lupercales viendrait de Lupercus, dieu de la fécondité et aussi dieu des troupeaux, ou bien sûr plus directement de lupus, le loup. Car l'on n'oublie pas que Romulus et Remus, célèbrissimes jumeaux co-fondateurs de Rome, ont survécu grâce au sein d'une louve. D'après la légende de Romulus, cette louve qui venait de mettre bas pris sous son sein nourricier les deux enfants abandonnés à la crue du Tibre dans un panier, et portés là au pied de cette grotte du Monte Palatino, l'une des sept collines romaines, habitée par la louve. Cette adoption momentanée par le fauve nourricier et la vénération au dieu de la fécondité en ce lieu donna nom à la grotte, grotte du Lupercal. Rappelons que les deux frères alors alliés décidèrent de fonder une nouvelle ville au pied du Palatin. Nous sommes alors en 753 av. JC.

Les festivités qui en découlèrent à Rome étaient fixées au 15 février et célébraient donc la fertilité, avec bien entendu festins et orgies variées. Clou des festivités, la "course des luperques" autour du Mont Palatin ou se situe la grotte, au cours de laquelle les hommes fouettaient les femmes avec des lanières prélevées sur des bêtes égorgées, ce qui devait leur apporter fertilité et délivrance… sans douleur, ainsi immunisées sans doute.

Les lupercales aujourd'hui oubliées eurent la vie dure jusqu'au Vè siècle, où Rome déclinante, en passe devenir un amas de ruines, est devenue chrétienne et même capitale du monde chrétien, où siège le successeur de Saint-Pierre. Gélase 1er, 48è pape (eh oui, déjà) de 492 à 496, pilier de la primauté de l'église romaine et initiateur de la fête catholique de la Chandeleur, abolit aussi cette fête purement païenne en montant en épingle la fête la plus proche sur le calendrier des saints : Valentin. Mais qui était-il ce Saint, promu ainsi protecteur des amoureux ?

Les origines de Valentin
Valentin vient probablement du latin valens, qui signifie plein de vigueur. Mais pas forcément plein de valeur ! Il est aussi intéressant de noter que "galant" et galantin" proches phonétiquement de notre "valentin" signifiaient à l'origine vif, bouillonnant. Il y aurait-il eu fusion et confusion de ces termes ? Et la galanterie désignait au XVIè siècle un acte de bravoure. Il y a de la vigueur aussi là-dedans ! Quant à galantine, cela viendrait de gélatine, d'une autre connotation …

Mais revenons au premier Valentin. Prêtre romain du IIIè siècle, Valentino (Valentinus en latin) a été martyrisé sous l'empereur Aurélien en 270 et devient San Valentino. Ce Saint a peut-être commis quelque miracle, mais rien n'atteste une relation directe avec ceux qui s'aiment. Valentino est aussi évêque de Terni, du côté de Rome en Ombrie, martyrisé et lui décapité à Rome en 273, sous Claude II. Avouons qu'il est difficile de savoir, à quelques années près, lequel peut revendiquer d'être notre Saint patron.

Par extension depuis le XVIIè siècle, un valentin est un heureux garçon choisi par une jeune fille. En un mot, le bien-aimé. Valentine est sa version féminine (il s'agit alors d'une martyre du début du IVè siècle et fêtée le 25 juillet). A noter la proximité de sens avec Philippine, qui viendrait de l'allemand Vielliebchen, ou bien-aimé.

La Saint Valentin dans l'Indre...
La Saint-Valentin se fête traditionnellement depuis le Moyen-âge en Angleterre et semble-t-il en France, ou une jeune fille choisit son bien-aimé, son valentin. Et réciproquement si affinité. Et attention à la concurrence ! Les Catherine de la Sainte-Catherine précédente ne doivent pas se sentir en reste. On échange des billets doux sur la base "je serai ton Valentin, tu seras ma Valentine". Avec l'arrivée du printemps, les coeurs sont en émoi.

Saint-Valentin, petit village et paroisse de l'Indre actuelle, est aussi au XIIè siècle une seigneurie du Berry, entre Issoudun et Châteauroux. Aujourd'hui aussi sommet chilien ou modestes cités équatoriennes et autrichiennes, Saint-Valentin n'en demeure pas moins une bourgade berrichonne qui a donné leurs lettres de noblesse aux fiancés. On y fête le Saint à une époque où le printemps arrive, la nature se réveille, les coeurs se réchauffent, là encore le cycle du soleil est fortement à l'origine d'une coutume, le temps a passé mais notre perception de dame-nature n'a pas changé depuis les romains. D'ailleurs la fête des Brandons est encore vive dans de nombreuses régions, où les jeunes s'embrassent (et s'embrasent !) en fin d'hiver. Car le brandon est ce rameau de bruyère imbibé de matière inflammable qui sert à embraser les friches.

En France, il est représenté en homme d'église, quelquefois évêque, à la manière de Saint Nicolas. Dans l'Indre les timides défilés d'antan ont fait place jusqu'à aujourd'hui à un rassemblement de fiancés international, avec bals, bénédiction, etc… depuis que la Saint-Valentin est devenue "fête des Amoureux" en 1965, immortalisée à cette époque par deux initiatives :le tirage de la Saint-Valentin de notre bonne vieille Loterie Nationale dans la capitale du Berry, à Châteauroux, et l'habitude que prît le dessinateur français Raymond Peynet, récemment disparu, de dessiner des cartes de voeux renouvelées chaque année. Comme ici cette place Fürstenberg à Paris que tous les amoureux parisiens se doivent de connaître…


Un Valentin se doit au minimum d'offrir des fleurs à sa Valentine. Un peu partout la Saint-Valentin est devenue une fête commerciale, l'occasion d'échanger de menus ou gros cadeaux, ou en ville d'aller au restaurant ou au cinéma en amoureux. Dans les provinces françaises, la coutume a essaimé et s'est perpétrée depuis le Moyen-âge avec des variantes régionales.

... Et ailleurs
En Autriche - à Sankt Valentin bien sûr - ont lieu des défilés dans les rues. En Allemagne on fête un autre Valentin, Saint Valentin de Rhétie, du Vè siècle. Il est représenté dans les églises comme le protecteur des enfants épileptiques, car il est censé guérir de cette horrible maladie.

En Angleterre, ou Roméo & Juliette ont toujours l'audience que l'on sait, on s'offre des coeurs en carton. En Amérique du Nord, des emails !

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Saint Patrick
Dimanche 17 Mars 2003



Saint Patrick -
17 mars (tous les ans)

Il n'était pas irlandais, donc il n'avait peut-être pas les yeux verts. En tout cas il a vécu dans ce pays merveilleux, au milieu des bruyères, des rhododendrons, des trèfles et des irlandaises, aux yeux encore plus verts que les prairies bien grasses et le trèfle… le trèfle, à trois feuilles seulement, devenu emblème national de l'île.

D'ailleurs ici, tout est vert, sauf la bière et le whisky qui, dit-on, est né ici. Pour le reste, bien des légendes circulent sur l'histoire vraie de Saint Patrick, mais une sorte de testament en latin, nommé Confessio, atteste d'une vie mouvementée et bien remplie…

Son nom est issu du latin Patricius, ce qui signifie en latin rien moins que "Noble". Noble de coeur sans aucun doute, Saint Patrick est né à la fin du IVè siècle dans un petit village écossais. Son père était modeste décurion de l'armée romaine mais chrétien. Son destin bascula à l'adolescence, à 16 ans, quand il fût enlevé par des pirates, probablement au Pays de Galles, puis vendu comme esclave en Irlande, ou il exerça comme berger, détenu avec plusieurs milliers de personnes. L'Irlande était celte depuis le IVè siècle. Il allait y apprendre la langue irlandaise, ce qui lui serait utile plus tard. Dieu lui apparut peu à peu. Il s'enfuit quelques années plus tard, des songes l'ayant conduit à s'évader et à prendre le bateau, protégé par la puissance divine, pour son pays natal. Il échoua après trois jours de mer sur un rivage inconnu, puis traversa pendant vingt-huit jours des contrées inhabitées. Il était en Gaule. Tout d'abord prêtre, dans le sillage de Saint Germain d'Auxerre, celui-ci le nomma évêque. De sa propre confession, d'autres songes l'ont conduit à devenir missionnaire dans son pays de détention, l'Irlande. Sa mission serait d'initier la conversion de ce pays au catholicisme. Il retourna là-bas, réussit à convertir le roi au pouvoir, et malgré de fortes oppositions fonda alors de nombreux monastères, construisit des églises, et surtout forma des apôtres à poursuivre sa mission, dont Saint Colomba. Après avoir rencontré le Pape et fondé sur place son évêchéà Armagh, cité devenue centre catholique de l'Irlande en ce Vè siècle. Il a parcouru toutes les contrées celtiques de la région et mourut dans la solitude en 461, à environ 70 ans.

Patrick est Saint patron de l'Irlande et … des ingénieurs. De nombreux prénoms sont apparentés : Patrizio, Patrizia, Patricia, Patrice

De Patrice sont nés deux dictons fameux :
"Quand il fait doux à la Saint Patrice de leurs trous sortent les écrevisses."
"Sème des pois à la Saint Patrice tu en auras à ton caprice."
De nombreuses cités américaines portent son nom, conséquence bien sûr de l'immigration irlandaise consécutive à la "grande famine" de 1845. La cathédrale Saint-Patrick construite en 1858 à New-York, dont elle occupe à elle seule un quartier, est la plus grosse cathédrale catholique romaine des USA.

Visitez tout de suite un site irlandais vrai de vrai sur le Festival de St Patrick : http://www.stpatricksday.ie


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Fête du 1er avril
Mardi 1 Avril 2003



Fête du 1er Avril -
1 Avril (tous les ans)

Avril, le soleil quitte le mois des poissons. Et le poisson amorce sa période de reproduction. Naguère, le Premier avril était l'occasion de se moquer gentiment des pêcheurs encore bredouilles en ce jour de fermeture, dernier espoir de prendre un poisson : on jetait à la rivière quelque hareng : poisson d'avril !

En fait il faut remonter à Charles IX, qui décida en 1564 à faire commencer l'année en janvier. Avant lui, il n'y a donc pas si longtemps, la nouvelle année débutait le 25 mars. L'on s'offrait comme aujourd'hui quelque cadeau pour fêter l'événement. La date changea et la coutume persista, mais devant l'incongruité de cette pratique on en vînt rapidement à faire de faux cadeaux, raconter des blagues, propager des fausses nouvelles, l'unique but étant de faire une farce.

Si la date avait changé, le poisson commençait toujours sa période de reproduction. De plus, n'oublions pas que cette période correspond à celle du carême. On mange maigre et le poisson est la seule viande permise. Et plus facile à accrocher qu'un boeuf !

Voilà pour la France. Cette pratique a lieu aussi en Belgique, Allemagne, Angleterre. En Ecosse, à All Fool's Day le but est de recevoir un coup de pied dans le postérieur, ce qui porte bonheur. Les passants arborent donc des panneaux incitatifs ("a kick please", "kick me").

Les symptômes
- Jour de blagues donc, ou plutôt de mauvais tours. Les fausses nouvelles vont bon train entre amis, en famille ou au bureau. Les médias depuis quelques années s'en donnent à coeur-joie, avec de fausses nouvelles - plausibles - à la une.
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On accroche un poisson d'avril dans le dos de sa victime. Que l'on soit grand ou petit. En feignant de trouver une tache, paf !, et tous les ans on se fait prendre.
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Le poisson est le plus souvent en papier, colorié et découpé et accroché à un fil ou à du ruban adhésif, c'est indolore et c'est mieux quand c'est collant.
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Le mal sévit en priorité à l'école, y compris au dos des professeurs, au tableau et partout dans la classe avant les cours. A la sortie, les passants sont contaminés aussi.
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Mais attention, il faut jouer son tour avant midi, pour porter bonheur, sinon on pourrait bien en être soi-même victime !

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Pâques et Lundi de Pâques
Dimanche 20 Avril et Lundi 21 Avril 2003



Pâques et Lundi de Pâques - (la date change selon les années)

En 325, Le Concile de Nicée détermina la date de Pâques. On détermina la Pleine Lune comme étant le 14e jour d'une lunaison* on fixa la date de Pâques à partir de la lettre dominicale** et de l'épacte***
Avec la convention d'un équinoxe fixé ne varietur au 21 mars, des algorithmes purent être élaborés pour assigner à Pâques de n'importe quelle année une date a priori différente de celle que vous calculeriez si vous cherchiez quel dimanche suit la PL
* Durée comprise entre deux nouvelles lunes consécutives : 29 j 12 h 44 min 2,8.
** La lettre dominicale indique le calendrier de l'année
*** Âge de la lune au 1er janvier, diminué d'une unité, en convenant d'appeler 0 son âge la nouvelle lune.


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Vendredi Saint
(Moselle et Alsace seulement)
Vendredi 18 Avril 2003



Vendredi Saint (Moselle et Alsace seulement) - (la date change selon les années)

Commémore la mort de Jésus Christ sur la croix. En Alsace et en Moselle ce jour du Vendredi Saint demeure une fête chômée.


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Fête du Travail
1 Mai 2003



Fête du Travail - 1 Mai (tous les ans)

Chicago, samedi 1er mai 1886 une grève pour la journée des 8 heures mobilise 350.000 salariés et paralyse l'industrie dans tout le pays. Le lundi, les manifestations continuent. La police tire sur la foule. Le mardi, Chicago est à nouveau en grève.
Suite à une bombe jetée dans leurs rangs, les policiers tirent. Bilan : 12 morts dont la moitié de policiers. 8 anarchistes seront condamnés à mort et exécutés.
En 1889, l'Internationale Socialiste réunie à Paris déclare le 1er mai "journée internationale de lutte des travailleurs". Les Soviétiques reprendront cette célébration à leur compte, puis les nazis et enfin, en France, le régime de Vichy (1940-1944), qui lui donne une nouvelle orientation, la "Fête du Travail".


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Fête de la Victoire 1945
Jeudi 8 Mai 2003



Fête de la Victoire 1945 (en Martinique : éruption de la Montagne Pelée 1902) - 8 Mai (tous les ans)

Fête de la victoire le 8 mai 1945 - 2ième guerre mondiale.


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Fête des mères
Dimanche 25 Mai 2003



Fête des mères - Le dernier dimanche de mai

Cette fois nous partons de Grèce. Rappelez-vous. Les grecs anciens fêtaient leur déesse Rhea au printemps. Pour les romains, un peu plus tard, la fête des Matraliae (du latin Mater, mère) se situait en juin. Puis ce sont les anglais au XVIème siècle qui ont donné le signal de départ du jour de fête actuel, en instaurant un dimanche de fête des mères. Notre brave Napoléon, encore lui, décida bientôt de créer cette fête officielle. Au printemps toujours. La France, qui par le biais de nombreuses associations depuis la toute fin du siècle, tentait de lutter contre sa "dépopulation" organise des "Fêtes des enfants" ici et là, mettant en avant les vertus de la famille et prônant l'importance de la fécondité, la mère étant toutefois en arrière-plan.

Puis au début du XXème siècle ces manifestations connaissent des variantes, fêtes de la famille ou manifestations familiales à l'occasion de la fête nationale du 14 juillet par exemple, avec une forte contribution des enfants. Et c'est la grande guerre. Les américains qui avaient opté pour un vrai "Mothers Day" le deuxième dimanche de mai à la fin du XIXème siècle, la développent ardemment durant la première guerre mondiale, éloignement oblige. Les français chargés du courrier constatent alors des envois massifs à cette date qui leur est mystérieuse. Et la France ayant encore plus besoin de se repeupler après la guerre 14-18, cette coutume bien implantée outre-atlantique de "Fête des Mères" va faire des émules. Dans le même temps, en pleine guerre, la municipalité parisienne organise une "Fête des familles nombreuses" dans les locaux de la SNHF, Société nationale d'Horticulture de France, aujourd'hui mieux armée pour parler jardin que familles exemplaires ! Suivie à Lyon d'une "Journée des mères" en 1918, puis d'une "Journée des mères de familles nombreuses" en 1919, fixé au 15 août, jour de l'Assomption de Marie, mère de Jésus. De nombreuses manifestations se déroulèrent en province, mais l'institution n'était pas encore établie. C'est en 1920, et en mai cette fois, que le projet aboutit, permettant aux "mères méritantes" de recevoir des fonds d'une collecte publique recueillis à leur intention, et la fameuse médaille d'or remise à une mère de treize enfants.

On en est loin aujourd'hui. Voici donc une fête à laquelle on reproche volontiers d'être purement commerciale, alors que la cause qu'elle devait servir au départ n'avait rien de mercantile… Mais le succès avait cette fois été grand, et national. Le gouvernement d'alors décida d'instituer l'événement en "Journée des mères", qui sera officialisée en 1928.

Cette fête est régie par une loi depuis le 24 mai 1950, suivie deux ans plus tard par la Fête des pères. Égalitédes sexes oblige ? L'esprit de la loi reste que la République française se doit de rendre hommage aux mères françaises chaque année à l'occasion d'une journée consacrée à cette célébration.

Elle est fixée au dernier dimanche de mai, sauf (voir notre chapitre sur Pâques) si celui si est le dimanche de Pentecôte. Dans ce cas assez exceptionnel, la Fête des mères est reportée au premier dimanche de juin.

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Ascension
Jeudi 29 Mai 2003



Ascension - (la date change selon les années)

L’Ascension se fête quarante jours après Pâques, toujours un jeudi. Jésus ressuscité, après leur être apparu plusieurs fois, rassemble ses disciples et leur donne l’ordre de baptiser et d’enseigner. Puis il monte au ciel pour retourner vers Dieu son Père.


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Fête des pères
Dimanche 1er Juin 2003



Fête des pères - Le premier dimanche de Juin


Dieu créateur a de tout temps été nommé Dieu le Père. Puis Abraham, Père des croyants, du XIXème siècle avant JC, patriarche biblique dans le sens d'ancêtre de plusieurs lignées, car les peuples juifs, arabes et chrétiens revendiquent être de sa descendance. Puis les romains avaient leurs pères, les empereurs nommés Pères de la Patrie, tel Auguste. D'ailleurs Père vient de Pater, tantôt créateur, tantôt emprunt de sentiments paternels à la fois tendres, autoritaires et protecteurs. Et chez les chrétiens, les pères étaient bien sûr les membres du clergé, origine que l'on retrouve dans le pape nommé Saint-Père par les catholiques.

Sans remonter au Pater familias romain, dont le terme usuel aujourd'hui évoque l'autorité plus que la tendresse, ce sont à nouveau les américains, comme pour les mamans, qui ont consacré les premiers un moment aux papas. Car il fallait rendre les deux sexes égaux, mais cette fois à l'envers ! Calvin Coolidge, Président oublié de 1924 à 1929, inaugure son mandat par la création d'un jour spécial dédié aux papas, et Lyndon Johnson, successeur de John F. Kennedy, fixe cette fête au troisième dimanche de juin en 1966. Comme en France, alors que la date diffère des États-Unis pour la Fête des Mères. On ne peut pas toujours être égaux !

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Lundi de Pentecôte
Lundi 9 Juin 2003



Lundi de Pentecôte - (la date change selon les années)


Jour de congé ajouté à la suite du septième dimanche après Pâques, qui célèbre la descente de l'Esprit-Saint sur les apôtres. Parmi d'autres phénomènes, les langues leur furent révélées.


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Fête Nationale
Lundi 14 Juillet 2003



Fête Nationale - 14 Juillet (tous les ans)

Calendrier républicain adopté par la Convention le 5 octobre 1793 : "L´ère des Français commence le 22 septembre 1792 de l´ère vulgaire, jour où le Soleil est arrivé à l´équinoxe vrai d´automne, à 9 heures 18 minutes 30 secondes du matin pour l´Observatoire de Paris". Automne : Vendémiaire, Brumaire, Frimaire ; Hiver : Nivôse, Pluviôse, Ventôse ; Printemps : Germinal, Floreal, Prairial ; Été : Messidor, Thermidor, Fructidor.
Jours de la décade : Primidi, duodi, tridi, quartidi, quintidi, sextidi, septidi, octodi, nonidi et décadi. Les 5 jours complémentaires sont appelés jours des sanculottides. Les années bissextiles sont appelées années sextiles.


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Assomption
Vendredi 15 Août 2003



Assomption - 15 Août (tous les ans)

Privilège en vertu duquel la Vierge Marie a été transportée au ciel dès la fin de sa vie terrestre. Fête liturgique qui rappelle cet événement et que l'on célèbre le 15 août.


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Halloween
Vendredi 31 Octobre 2003



Halloween - 31 Octobre (tous les ans)

Chez les Celtes
Les origines apparaissent lointaines, plutôt sombres, tirant sur le noir foncé !Bien avant notre ère chrétienne et même les derniers druides gaulois qui se réunissaient sous les chênes de nos épaisses forêts armoricaines, les ancêtres de ces gaulois croyaient que le Seigneur de la Mort, un certain Samhain, s’occupaient de nos chers disparus la veille de la Toussaint.
Ce Samhain venu de Celtie s’appelait Samonios chez nous autres gaulois.
En fait en ce jour noir il s’agissait de la fin de la belle saison, les récoltes terminées, le bétail rentré, le dieu soleil était remercié de ses belles moissons, les jours raccourcissaient et la saison du noir et des morts débuterait le lendemain, que l’on peut placer le 1er novembre. Ce jour hors du temps, ni dernier de l’été ni premier de l’hiver, était consacré aux disparus, tout aussi intemporels, venus spécialement de l’au-delà pour rencontrer les lieux et êtres qu’ils avaient chéri de leur vivant. En fait on imaginait la visite fraternelle d’un proche, disparu dans l’année écoulée, guidé par la lueur des bougies vacillantes.
Mais une cohorte d’autres esprits mauvais et de sorcières indésirables les accompagnaient, et les grands feux nocturnes étaient sensés les tenir à distance.
La bise inquiétante à l’entrée de l’hiver et les nuages cachant la lune achevaient l’ambiance…
On mettait à profit cette longue nuit de Samhain pour débuter des célébrations, la grande fête annuelle allait durer une bonne quinzaine de jours.
En cette nuit, les foyers du village étaient progressivement éteints, puis on chargeait les druides de recréer le feu de l’année nouvelle en frottant les branches de chêne sacré. Chaque chef de foyer emportait chez lui un peu de ce feu sacré, qui protégerait la famille une année durant. Inutile de préciser que les mauvais esprits étaient sensés s’enfuir devant ce nouveau feu purificateur…
La fête se prolongeait toute la nuit, puis les jours suivants pendant souvent une bonne quinzaine, le temps de faire fuir les mauvais esprits. Pour s’en assurer, nos ancêtres revêtaient des costumes horribles, se maquillaient à faire peur, coutume que l’on retrouve dans la fête d’Halloween. Et on festoyait, sous forme de festins de viandes grasses accompagnées d’hydromel et de cervoise (bière d’orge à peine fermenté).

Chez les Romains
De leur côté, nos amis romains ressentaient aussi sombrement la fin de la belle saison, marquée par les dernières récoltes. Ainsi la fameuse déesse Pomone, était-elle fêtée ce même dernier jour d’octobre. On la remerciait pour sa prodigalité (on se régalait des dernières pommes et poires) et on avait en ces jours de plus en plus sombres, une pensée pour ses morts. Le culte des morts était né.

Dans la vieille Europe
Eh bien rien de tel ! Le pape Grégoire III officialisa dans le calendrier catholique la fête de Samain en novembre. Son successeur Grégoire IV, au IXè siècle, décida de fêter ainsi tous les Saints et de placer cette « Toussaint » le 1er novembre. On peut dire qu’il s’agit du premier des trois jours de toute fête celtique, consacré à la mémoire des « saints ». C’est donc à cette date du calendrier catholique que le mot anglais Hallow’eve, veille de la Toussaint, fête de tous les Saints, fait référence. L’orthographe actuelle est dérivée de « Hallowe’en » (de l’anglais to hallow, sanctifier), dérivant elle-même de All Hallow Eve (étymologiquement« la veille au soir de la fête de tous les Saints »).
Odilon de Cluny, au XIè siècle, institua le lendemain, 2è jour de fête, le 2 novembre « Jour des morts ». Quant au troisième jour traditionnel de toute fête celtique, consacré aux festivités interminables, le calendrier catholique l’a passé à la trappe…
La culture celtique avait donc été balayée progressivement de notre pays. Les peuples celtes, repliés du côté de l’Ecosse, de l’Irlande, de toutes les îles britanniques avaient perpétué plus longtemps que nos gaulois la pratique de l’Halloween. Mais l’ère chrétienne avait effacé de notre continent et de ses îles toute pratique officielle de l’Halloween.

De la vieille Europe au Nouveau Continent
Exportée en Amérique du Nord par des colons en mal de racines, Halloween a traversé là-bas les derniers siècles pour devenir une fête espiègle, réservée jusqu’à peu de temps aux seuls enfants, et depuis la fin du XIXè siècle fête nationale aux États-Unis le 31 octobre.
Il subsiste des colons un plat irlandais typique : « Callcannon », à base de pomme de terre et panais en purée, auquel on ajoute des oignons fondus, le tout gratiné au four. Pomme de terre à l’origine on le sait de la grande famine de 1846 et de la vague d’émigration irlandaise vers le nouveau continent, emportant avec eux leurs coutumes, leur bière et leur Jack...


Jack-O’-Lantern
Les enfants se chargent pour l’occasion de creuser les citrouilles et de les éclairer de l’intérieur avec une bougie. Mais d’où vient cette étrange habitude ?
Les pommes de terre - irlandaises bien sûr - sont encore de la fête : à l’époque, la citrouille n’est pas encore un légume très prisé. On choisit plutôt les légumes-racines ou tubercules les plus gros et les plus difformes du jardin : rutabagas, navets et bien sûr pomme de terre, on les évide et on les sculpte en visages grimaçants. En Bretagne, on utilisait des grosses betteraves fourragères. Une bougie à la lueur vacillante à l’intérieur et la vision effrayante est parfaite pour marquer la nuit de l’Halloween toujours chère au cœur des petits irlandais.
Mais soyons plus précis. Un vieux conte irlandais prénommé Jack, particulièrement avare et porté sur la bouteille, rencontre une nuit le Diable dans un pub irlandais. Peu prompt à vendre son âme au Diable, la légende raconte que Jack se moque de lui régulièrement au cours de leurs rencontres, ce qui lui interdit, au jour de sa mort, d’aller en Enfer. Et par son avarice, il ne peut bien sûr accéder au Paradis. Plongé dans le noir, Jack réussit à obtenir du Diable un peu de charbon ardent pour éclairer sa route, qu’il promène dans un gros navet évidé. Le voici donc condamné à errer dans les rues, une lanterne à la main, jusqu’au jugement dernier.
Et voilà nos immigrants irlandais aux États-Unis, le navet devient citrouille, de cette forme américaine particulière.

Trick or Treat
Étymologiquement : « donnez-moi quelque chose ou je vous jette un sort ».
En voilà l’explication : depuis le début du siècle, après de longs préparatifs courant octobre, les gamins se déguisent, se griment, hantent les rues envahies de pétards et partent en quête de butin… de friandises. Les pauvres victimes rencontrées dans les rues doivent donner de menus cadeaux. Quelques années plus tard, on prend l’habitude de rançonner de façon plus organisée. On frappe aux portes et on réclame son dû sans ménagement, que la victime s’emploie à déposer dans une chaussette ou autre épuisette de fortune. Pour les kids américains, cette soirée est maintenant devenue la grande fête de l’année.
Les maisons complices sont signalées par une citrouille creusée et éclairée. La citrouille éteinte indique qu’il n’y a rien à gagner !
Le butin acquis, les enfants rentrent sagement déguster le tout en famille, en chantant et racontant les dernières histoires à faire peur.
Les enfants sont complices des mauvais et des bons esprits qui hantent nos cités la nuit de l’Halloween. Ce monde de mystère, hanté par les squelettes, les pirates, les sorcières et autres fantômes, a acquis un relief particulier par la présence active des enfants qui relaient ainsi les morts venus parmi les vivants une dernière fois en cette folle nuit, seulement éclairée par la lueur peu rassurante des citrouilles blafardes...
Les adultes, quant à eux, hantent les bars affreusement décorés et on boit toute la nuit.

La déco d’Halloween, rituel des temps modernes
La reine de la soirée est la citrouille. Sous toutes ses formes, notamment les grosses « courges » de forme typiquement anglo-saxonne, qu’il faut absolument cultiver pour l’occasion. Nous y revenons par ailleurs.
Mais les costumes, déguisements et maquillages font recette : sorcières, vampires, squelettes, ossements, loups-garous et autres fantômes. Halloween se passe aussi de plus en plus dans l’assiette, avec des recettes aussi diététiques qu’épouvantables.

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Toussaint
Samedi 1 Novembre 2003



Toussaint - 1 Novembre (tous les ans)

Dans l'Église catholique, fête de tous les saints, en particulier de ceux qui ne figurent pas au calendrier liturgique. Elle a lieu le 1er novembre (à ne pas confondre avec la fête des morts, célébrée le 2 novembre[souvent appelée aussi,abusivement,Toussaint]).


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Anniversaire de l'Armistice
Mardi 11 Novembre



Anniversaire de l'Armistice - 11 Novembre (tous les ans)


Anniversaire de l’Armistice qui a mis fin à la première guerre mondiale, en 1918.
En France, l'anniversaire de l'armistice ne tarde pas à devenir une commémoration majeure de la vie nationale, avec dépôt de gerbes devant les monuments aux morts de chaque village et sur la tombe du Soldat inconnu, sous l'Arc de Triomphe.

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Saint Nicolas
Samedi 6 Décembre 2003



Saint Nicolas - 6 Décembre (tous les ans)

La Légende de Saint Nicolas
Saint Nicolas est Nicolas de Myre, évêque de cette ville d'Asie Mineure (aujourd'hui en Turquie) au IVe siècle. Il serait né aux environs de 250-270 et décédé entre 310 et 350, bien sûr un 6 décembre.
La conviction chrétienne de Saint Nicolas le fit beaucoup souffrir au début. Dioclétien, l'empereur régnant était cruel avec les chrétiens. Il fut arrêté et emprisonné et dût s'exiler un certain temps.

Il fit un pèlerinage en Égypte et en Palestine et fut nommé évêque de Myre à son retour pour succéder à son oncle, décédé. Son élection relève de la légende : les évêques rassemblés pour désigner le successeur de l'évêque de Myre entendirent une petite voix leur demandant d'élire celui qui entrerait le premier dans l'église le lendemain matin. Ce fût Saint Nicolas.

En 313, l'empereur Constantin instaura la liberté de religion. Saint Nicolas aurait été présent lors du concile de Nicée, mais un doute subsiste sur sa présence.
Avant sa mort, Saint Nicolas s'était présenté devant le Saint-Père à Rome et séjourna à son retour dans la ville de Bari en Italie méridionale.
Il fut enterré à Myre.

Dès le VIe siècle, le culte de Saint Nicolas se répand, notamment en Grèce et dans l'Empire Byzantin où l'Empereur Justinien 1er fit construire une église en son honneur à Constantinople.

En République tchèque, 124 églises lui sont consacrées. Son culte se propage dès le VIe siècle, où il est vénéré comme protecteur des chrétiens devant les mécréants.

En Italie, le culte a commencé lorsque ses reliques furent ramenées à Bari par des soldats partis combattre les turcs à Myre.

En Allemagne, le culte commença sous l'empereur Otto II, au Xe siècle, sûrement sous l'influence de sa femme, la grecque Théophane.

En France, le culte de Saint Nicolas se propagea du Nord de la France vers l'Est, jusqu'au nord des Alpes. On sait aujourd'hui, qu'il est très présent dans l'Est de la France.

Au XVe siècle, ce culte est répandu dans l'Europe entière, plus particulièrement pour les églises latine, orthodoxe et grecque.

Les miracles de Saint Nicolas
Après sa mort, les légendes sur Saint Nicolas sont apparues et sont assez nombreuses.

A chacun de ses miracles est attribué le patronage d'une confrérie, d'un métier ou d'une région.

Il est le Saint Patron de la Lorraine, le patron des jeunes hommes à marier.
Il est le protecteur des enfants et surtout des écoliers. En Lorraine, Saint Nicolas passe encore dans les écoles maternelles.

Au Xe siècle, en Allemagne, il est déjà fêté comme le patron des commerçants, des boulangers et des marins.

On lui connaît plusieurs bienfaits et miracles :
- l'aide aux 3 jeunes filles de Myre que leur père voulait vendre en esclavage
- l'aide aux marins et aux pêcheurs en difficultés
- la protection des veuves, des enfants et de toute personne lésée
- la résurrection de trois soldats condamnés injustement
- la résurrection des enfants du saloir
- la multiplication du blé pour assurer le pain aux personnes souffrant de la famine

Après sa mort, quand on priait Saint Nicolas, des miracles se produisaient :
- Des chevaliers enchaînés par des infidèles furent miraculeusement transportés devant le portail de l'église de Saint-Nicolas-de-Port.
- La légende de l'enfant bouilli
- Deux sources ont jailli de sa tombe

Lorsque ses reliques furent amenées en Italie, elles accomplirent beaucoup de miracles: elles protégèrent des voleurs et du diable ; et ramenèrent à leurs parents des enfants perdus ou volés.

Légendes et miracles
Les trois jeunes filles
L'histoire raconte que le père de ces trois jeunes filles, un noble appauvri, était sur le point de les vendre comme esclaves afin d'améliorer le quotidien. Saint Nicolas serait venu pendant 3 nuits lui donner des pièces d'or (selon les versions, par la cheminée ou par la fenêtre), afin qu'il puisse rembourser ses dettes et puissent même pourvoir ses filles d'une dot. Il libéra ainsi ces filles d'un esclavage certain et elles purent choisir leur destin.

Les enfants du saloir
Trois enfants glanaient des épis de blé pour leur père. Ils ne se rendirent pas compte que la nuit tombait. Se croyant perdus, ils demandèrent l'hospitalité à un boucher. Celui-ci accepta et les fit dîner. Une fois les enfants endormis, le boucher les tua, les découpa en morceaux et les porta dans son saloir. Quelques années plus tard, Saint Nicolas passa devant la maison du boucher et lui demanda ce qu'il avait dans son saloir. Terrifié, celui-ci s'enfuit. Saint Nicolas s'approcha du saloir et ressuscita les enfants.

La légende de l'enfant bouilli
Une maman lavait son enfant dans un chaudron pour qu'il ait de l'eau chaude. Ce même jour, on fêtait Saint Nicolas. Pour ne pas rater l'événement, la maman courut à l'église et oublia son enfant dans le chaudron qui continuait à chauffer. De retour de l'office, elle retrouva son fils s'amusant dans l'eau bouillante.

Deux sources ont jailli de la tombe de Saint Nicolas
Quand Saint Nicolas fut enseveli dans un tombeau de marbre, l'histoire raconte que de sa tête jaillit une fontaine d'huile, de ses pieds une source d'eau et que de tous ses membres sorti une huile sainte qui guérit beaucoup de monde.


Le père Fouettard
Le père Fouettard, compagnon de Saint Nicolas, est un personnage rude. Son visage est couleur charbon et il a toujours une baguette sur lui pour fouetter les enfants méchants.

On entend parler de lui pour la première fois au XVIe siècle à Metz. En 1552, lors du siège de la ville par les troupes de Charles Quint, les habitants promenèrent l'effigie de l'Empereur à travers la ville et la brûlèrent. Ainsi serait né le père Fouettard et serait Charles Quint.

Pour certains, ce serait un Maure amené par les espagnols, ce qui expliquerait aussi la couleur du visage.
Pour d'autres, ce serait le boucher de la légende de Saint Nicolas. Celui-ci l'aurait obligé à le suivre partout pour le punir d'avoir tué des enfants. Habillé en noir, il doit corriger les enfants désobéissants et non travailleurs.

Comment se fête la Saint Nicolas ?
C'est à partir du XIIe siècle que Saint Nicolas aurait commencé à distribuer des cadeaux aux enfants sages, dans la nuit du 5 au 6 décembre. Mais, les enfants méchants sont fouettés par le compagnon de Saint Nicolas, le père Fouettard.
Durant le moyen âge, Saint Nicolas sera le patron des fêtes de Noël.
Par contre, la société chrétienne trouva justifié que cette "fête des enfants" soit associée à celle de l'enfant Jésus. Ainsi, commença l'histoire du père Noël. Dans les familles chrétiennes, la distribution des cadeaux se fit dans la nuit du 24 au 25 décembre. Mais il faudra tout de même de longs siècles d'influence chrétienne pour que ces deux personnages se différencient dans le calendrier.

La Saint Nicolas est restée présente et particulièrement fêtée dans le Nord et l'Est de la France, ainsi que dans plusieurs pays d'Europe : la Belgique, l'Allemagne, les Pays-Bas, l'Autriche et aussi à Fribourg en Suisse.

Au Pays-Bas, le 6 décembre est fêté de manière solennelle. Selon la légende, Saint Nicolas arrive en bateau d'Espagne pour distribuer les cadeaux. Les friandises fabriquées pour l'occasion s'appellent "Nikolaasgoed" ou "Klasfuss".

En Belgique et dans l'Est de la France, les enfants reçoivent du pain d'épices en forme d'évêque.

En Alsace et en Lorraine, après la distribution des friandises, Saint Nicolas, Saint Patron et protecteur des enfants, se voit remettre les clés de la ville par le maire. C'est l'occasion de magnifiques défilés de chars et de feux d'artifices. Cette fête peut revêtir un caractère plus important dans ces régions que celle de Noël.

Dans le Nord de la France, la tradition veut que les garçons blanchissent de farine les filles à la sortie de l'école, ce qui est toujours d'actualité. Cela porterait chance pour l'année. Cette coutume serait inspiré d'un miracle de Saint Nicolas lorsqu'il multiplia la farine pour préserver une région de la famine.
Toujours dans le Nord, il est de coutume d'envoyer une carte de Saint Nicolas aux petits garçons de la famille, comme cela se fait pour les petites filles à l'occasion de la Sainte Catherine le 25 novembre.

En Suisse, à Fribourg, Saint Nicolas est le patron de la ville. C'est l'occasion d'une grande fête et les gens viennent de loin pour voir le cortège de Saint Nicolas et du père Fouettard.

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Jour de Noël
Jeudi 25 Décembre 2003



Jour de Noël - 25 Décembre (tous les ans)

Depuis la préhistoire, les civilisations européennes ont célébré l'allongement des journées, y associant des rituels de cadeaux et des feux de joie. Dans l'empire romain, la fête de Saturnalia s'étendait sur plusieurs jours (fêtes, jeux de hasard).

De même, les tribus germaniques y associaient des fêtes et des beuveries. Les Bulgares (avec Koleduvane) et les Polonais (avec Gwiazdka) perpétuent cette tradition.
Il semble que Jésus de Nazareth soit né au printemps. Pourtant, le pape Jules 1er (4è siècle) avança cet anniversaire au 25 décembre pour "concurrencer" les célébrations païennes hivernales.

A voir : http://www.fetedenoel.com

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Le lendemain de Noël
(Alsace et Moselle seulement)
Vendredi 26 Décembre 2003



Le lendemain de Noël (Alsace et Moselle seulement) - 26 Décembre (tous les ans)

Les explications concernant ce jour férié sont diverses. Pour certains, l’origine remonterait au Moyen Âge où l’on aurait rattaché à Noël, la fête des Rois. Pour Metz, cela commémorerait la Saint-Étienne, patron de la ville.


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Pour tous renseignements complémentaires : http://www.jours-feries.com
A voir : http://www.lafete.net
A voir : http://www.prescolaire.grandmonde.com

 

 
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